• slidebg1
  • slidebg2
  • slidebg3
  • slidebg3

Hassan Terro.

Le film racontent les pérégrinations d’un héros malgré lui qui est pris, sans le savoir ni le vouloir, par les militaires français pour un terroriste (d’où le surnom Terro).

Lire la suite

L'Opium et le bâton

Film de guerre à grand spectacle, L’Opium et le bâton relate le destin du docteur Bachir Lazrak, qui est à la fois l’auteur et le témoin de l’histoire tragique de Tala,

Lire la suite

Zone interdite

Au crépuscule de l’époque coloniale, le film raconte un village figé dans ses structures anciennes. Le réalisateur évoque une Algérie cloisonnée dans la tradition et

Lire la suite

Après s’être fait remarquer dans un des sketches de L’Enfer à dix ans, Amar Laskri réalise, en 1972, Patrouille à l’Est, un premier long-métrage distingué dans de nombreux festivals. Le réalisateur, membre de l’ALN alors qu’il n’avait que 16 ans, raconte un fait réel. Une patrouille de l’ALN doit convoyer vers la frontière tunisienne un militaire français fait prisonnier.

En partie grâce au noir et blanc, le film présente un aspect documentaire fort intéressant, surtout lorsqu’il décrit la vie quotidienne dans le maquis et les rapports étroits avec la population rurale. Décidés à mener la mission à son terme, les membres du groupe paient leur serment de leur vie.

C’est finalement un jeune paysan qui prendra la relève et conduira le prisonnier jusqu’aux lignes derrière la frontière. Malgré un style plutôt descriptif, marqué par le réalisme socialiste à l’honneur au début des années 70, Patrouille à l’Est est un film qui dégage beaucoup de puissance. Tout comme l’Opium et le bâton, ce film est resté dans la mémoire collective algérienne comme l’un des symboles forts de ce que certains appellent « l’âge d’or » du cinéma de l’après-indépendance.

Lire la suite

Après la première adaptation de Hassan Terro de Lakhdar-Hamina, Mustapha Badie réalise pour le grand écran cette nouvelle adaptation de la pièce comique de Rouiched qui tient le rôle principal. Le film s’ouvre par un préambule présenté comme un résumé de la guerre de libération avant le départ de Hassen Terro au maquis.

Notre héros s’évade de prison, mais est manipulé par l’armée française qui a son tour est dupée par le FLN, plus perspicace. Le comique autorise ici une légèreté rare dans le cinéma algérien.

Pour Djamel-Eddine Merdaci : « Il ne fallait pas que Hassen Terro disparaisse comme ça. Il a fallu le faire revivre dans une nouvelle aventure pour donner au public des raisons de rire avec lui de tout un système colonial caractérisé le plus souvent par des situations guignolesques… »

Lire la suite

Aux lendemains de l’Indépendance, l’Algérie, soutenue au cours de sa guerre de libération par le mouvement des non-alignés, rend hommage à travers ce film aux peuples qui continuaient à lutter contre le colonialisme. Ce film avait été commandité par le Centre national du cinéma algérien nouvellement créé, pour marquer la tenue du sommet afro-asiatique qui a été annulé en raison de la destitution du Président Ben Bella, le 19 juin 1965.

Le film devait au départ mêler archives et scènes filmées. Pour le réaliser, Rachedi a dû visionner près de deux cents mille mètres d’archives filmées. A l’arrivée, le montage final comporte essentiellement des stock-shots reliés par quelques scènes de transition dans lesquelles on aperçoit Sid-Ahmed Agoumi, jeune premier à l’époque et Daniel Boukman, un dramaturge martiniquais fortement engagé dans la révolution algérienne.

Lire la suite